Camping municipal d’Ambert : portraits de campeurs aux 3 Chênes

Sous la tente, en camping-car, caravane ou chalet : au camping Les 3 Chênes, tous les vacanciers n’abordent pas leur séjour de la même manière. Pour quelques jours ou plusieurs semaines, venus en voisins ou de l’autre bout de la France : portraits de ceux qui ont choisi, cet été, de poser leurs valises à l’entrée Sud d’Ambert.

Jeannine et Claude laissent leur caravane au profit des chalets

Pour la 1re fois depuis bien longtemps, ces habitués du camping d’Ambert ont délaissé leur caravane

Ce n’est pas une révolution mais plutôt une évolution. Jeannine et Claude Geret n’ont pas manqué leur rendez-vous estival avec Ambert, comme ils le font désormais depuis « au moins 6 années consécutives ». Mais un changement conséquent marque cet été 2017 : l’abandon de leur caravane au profit de l’un des 18 chalets en bois proposés au Camping Les 3 Chênes.
Une évolution donc pour ceux qui, venus du Var, avaient pris l’habitude de s’installer sur l’emplacement 95, « où l’environnement est calme et l’accès aux sanitaires facile ».
L’âge avançant, l’installation et surtout la désinstallation de leur véhicule étaient devenues trop éprouvantes. Les chalets en bois leur offrent une autre alternative et leur permettent de revenir passer leurs vacances dans le Livradois-Forez, pour 4 semaines cette année.

Campeurs depuis 1968 !

Même à la fin du séjour, leur caravane ne quittait pas totalement Ambert : photographiée sur l’un des panneaux d’information, elle restait ainsi toute l’année à l’entrée du camping.
La surface des emplacements, l’entretien des espaces verts et l’accueil les ont poussés à revenir cette année, eux qui fréquentent les campings depuis 1968 !
Née à Fournols et ancienne élève du lycée Blaise-Pascal, Jeannine Geret a pris l’habitude, avec son mari, de retrouver leur famille à Ambert, pour une cousinade fixée au 15 août. Ils ne manqueront pas de profiter des « bons restaurants d’Ambert » et des cols de la région.

Un retour au camping d’Ambert, 20 ans plus tard

Pour Roxane Marin, l’été 2017 marque le retour au camping d’Ambert, une vingtaine d’années après sa dernière venue. Enfant, sa mère profitait des vacances puydômoises pour faire du deltaplane à Job. La caravane de son grand-père et une tente étaient alors installées au camping municipal d’Ambert. Au moment de choisir la destination des vacances estivales 2017, une question s’est posée : « Pourquoi ne pas revenir à Ambert ? ». « Nous nous y sommes pris un peu au dernier moment. L’avantage, ici, c’est que j’avais encore des souvenirs et des repères » confie-t-elle. Le sentier longeant la Dore, les randonnées, le parc aquatique ou la cueillette des myrtilles : Roxane Marin a retrouvé ce qui avait marqué les vacances de son enfance.
C’est désormais à son tour de faire découvrir la région d’Ambert à sa fille de 4 ans. Une visite est programmée au Jardin pour la Terre à Arlanc et le marché ambertois du jeudi matin représente un rendez-vous incontournable au cours de ces 2 semaines de vacances.

Proximité géographique et piscine : le duo gagnant !

Odile et Georges sont venus en voisins. Pour lancer leurs vacances, ils n’ont eu besoin que de traverser une frontière assez imperceptible : celle séparant la Haute-Loire du Puy-de-Dôme. Venus de Saint-Paulien, ils ont emmené 5 de leurs petits-enfants pour 15 jours de détente. Leur choix a été dicté par deux impératifs : la présence d’une piscine à proximité de leur lieu de villégiature et un camping proche de chez eux, pour pouvoir rentrer rapidement en cas de problème.
Ainsi, les enfants sont des habitués des animations proposées tout l’été au camping et, comme attendu, la piscine ambertoise constitue le principal point de chute de la petite tribu, qui n’a pas tardé à s’agrandir avec la rencontre de nouveaux copains !
Une fois que les petits-enfants auront retrouvé leurs parents, Odile et Georges prendront la direction de la Bretagne pour profiter d’une toute autre région. Mais toujours en camping.